Pour un barbecue, le choix du rosé dépend de ce qui est grillé : un rosé pâle et frais pour les poissons, les légumes et les brochettes légères, un rosé plus coloré et plus structuré, de saignée ou de gastronomie, pour les viandes et les marinades épicées. Le rosé se sert frais, entre 8 et 10 °C.
Les grandes familles de rosés
Le rosé pâle de pressurage direct
C’est le style de la Provence : couleur très claire, arômes de fruits blancs et d’agrumes, bouche fraîche. Il convient aux poissons grillés, aux crevettes, aux légumes du soleil, aux salades composées.
Le rosé de saignée
Plus coloré, obtenu en tirant une partie du jus d’une cuve de rouge, il a plus de corps et des arômes de fruits rouges. Il accompagne les viandes blanches grillées, les saucisses, les brochettes marinées.
Le rosé de gastronomie
Plus structuré, parfois élevé en fût, il tient tête aux viandes rouges grillées, à l’agneau, aux plats épicés. Bandol ou Tavel en offrent des exemples dans le Sud.
Selon ce qui est grillé
- Poissons, gambas, légumes : rosé pâle et vif.
- Volailles, porc, brochettes : rosé fruité, éventuellement de saignée.
- Agneau, côtes, merguez : rosé structuré, ou un rouge léger servi frais.
- Marinades épicées ou sucrées : rosé fruité avec un peu de rondeur.
Bien le servir
En plein été, le rosé se réchauffe vite. Un seau d’eau fraîche et de glace le garde entre 8 et 10 °C. On le sert en petites quantités, quitte à resservir. À côté, l’eau doit rester abondante et accessible, d’autant plus lors d’un repas en plein soleil.
Au-delà du rosé
Un rouge léger, comme un gamay, se sert aussi légèrement frais avec les grillades. Pour les convives qui ne boivent pas d’alcool, les jus de raisin et les boissons fraîches non alcoolisées font partie de la table.
Pour la température, voir la page température de service ; pour d’autres accords, vin et fromage, et la rubrique servir et garder.














